Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse, La honte, les remords, les sanglots, les ennuis, Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits Qui compriment le cœur comme un papier qu'on froisse ? Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse ? Charles BAUDELAIRE
Tu peux ne pas être son premier, son dernier, ou le seul.
Tu peux ne pas être son premier, son dernier, ou le seul. Elle a aimé avant, et elle peut aimer de nouveau. Mais elle t’aime maintenant, c’est ça qui est vraiment important. Elle n’est pas parfaite, toi non plus, vous ne serez jamais parfaits. Et pourtant, si elle te fait rire au moins une fois, si elle te fait réfléchir, si elle avoue qu’elle est humaine et qu’elle peut se tromper, ne la laisse pas partir, donne lui ce qu’il y a de mieux en toi. Elle ne va pas te réciter de la poésie, elle ne pense pas à toi à tout moment, mais elle te donne une partie d’elle dont elle sait que tu pourrais lui...
Laisse-moi t'amener dans mon monde, j'y guiderai chacun de tes pas, j'apprendrai tes réveils, j'inventerai tes nuits, je resterai près de toi. J'effacerai tous les destins tracés, recoudrai toutes les blessures. Tes jours de colère, je lierai tes mains dans ton dos pour que tu ne te fasses pas mal, je collerai ma bouche à la tienne pour étouffer tes cris et rien ne sera plus jamais pareil, et si tu es seul, nous serons seuls à deux. Marc Levy
Sérieux, tu penses l'avoir vue toute nue car elle a enlevé ses vêtements ? Parle-moi de ses rêves. Parle-moi de ce qui a brisé son cœur. De quoi elle est passionnée ? Qu'est-ce qui la fait pleurer ? Raconte-moi son enfance. Ou bien, raconte-moi une histoire à propose d'elle que tu n'es pas dedans. Tu as vu sa peau, et t'as touché son corps. Par contre tu la connais autant q'un livre que tu as trouvé, mais tu n'as jamais fini par l'ouvrir. Une vraie relation c'est plus que du physique. Une vrai relation c'est savoir connaitre tous les petits détails de l'autre et de juste l'aimer et l'adorer encore...
Aimer, ce n'est pas s'installer une fois pour toutes au sommet de ses certitudes. C'est douter toujours, trembler toujours. Et puis, demeurer vigilant pour éviter que le poison mortel de l'habitude ne s'insinue et nous tue, ou pire : nous anesthésie. Philippe Besson